« En matière d’infrastructures, le Royaume a réalisé des avancées certaines »
Le Ministère de l’Equipement et du Transport vise la réalisation d’un nombre important de grands projets permettant au Maroc de réussir à opérer une rupture positive dans son processus de développement socio-économique. En effet, au cours des cinq dernières années, notre stratégie volontariste a permis au Royaume de réaliser des avancées certaines et des acquis incontestables en matière de construction d’infrastructures de transport.

« Citoyens et opérateurs économiques ressentent directement le bénéfice de ce développement »
L’impact de ces grands projets d’infrastructures de transport sur le développement économique est largement ressenti par les citoyens et les opérateurs économiques. En effet, de par leur nature, le développement des infrastructures de transport favorise les échanges économiques, réduit les disparités régionales, permet de désenclaver le monde rural, contribue à la création de l’emploi et soutient la politique de développement humain.

« Nouvelles infrastructures : moteurs de l’économie marocaine »
L’investissement dans les grands projets d’infrastructure de transport constitue un moteur de développement de l’économie, contribuant à la création de la valeur ajoutée qui, particulièrement dans le secteur des BTP, a connu entre 2003 et 2007 une croissance moyenne de 8%. Et indirectement, ces investissements, ont d’importants effets d’entraînement sur les autres secteurs de l’économie nationale.

« Chemin de fer, autoroutes, ports, aéroports… des chantiers ambitieux sont engagés »
La croissance économique visée par le Maroc, pour la période 2008-2012, entraîne des besoins encore plus considérables en matière d’infrastructures de communication : ferroviaires, routières, autoroutières, portuaires, aéroportuaires… D’où le consensus national sur le besoin de consolider les rythmes de réalisations et de conforter l’option politique des grands chantiers par le maintien d’un niveau d’investissement plus ambitieux et conséquent. Ainsi, une nouvelle impulsion est prévue dans le cadre de la politique des grands chantiers pour la période 2008-2012 et qui est traduite par un plan d’action d’investissement ambitieux de 120 milliards DH, soit le double du volume réalisé durant le quinquennat passé (2002/2007).